Patricia Faletto, sophrologue et hypnothérapeute

Mis à jour : 8 févr. 2019


Patricia FALETTO est sophrologue et hypnothérapeute. Une reconversion professionnelle qui lui a permis de retrouver un juste équilibre de vie. C'est lors d'une séance découverte que la sophrologie s'impose à elle, elle décide alors de prendre le temps de la réflexion, puis se forme à l'I.F.S, fondée par Catherine Aliotta. Elle se spécialise afin de répondre aux différentes demandes et ajoute l'hypnothérapie à ses compétences.


Comment as-tu découvert la sophrologie et quand as-tu décidé d’en faire ton métier ?

Pour être tout à fait honnête, je ne connaissais pas la sophrologie et j’en avais même une mauvaise connaissance avec des à priori, une amie m’avait parlé de son projet de ré orientation professionnelle vers la sophrologie. J’ai pratiqué pour moi, une semaine avant que ne débute ma formation et j’en garde une forte expérience. Quelques mois plus tard, l’entreprise où j’exerçais depuis une quinzaine d’année fut rachetée, fortes tensions dans les équipes et je pose des congés payés pour ne pas les subir et chercher une éventuelle reconversion. Il me revient en mémoire la sophrologie. Très pragmatique, j’ai recherché une école qui correspondrait à mes attentes et je l’ai trouvée en l’école de Catherine Aliotta IFS Paris. J’ai cassé ma tirelire et sur les vendredis et samedis une fois par mois je me suis engagée dans cette reconversion. Et là c’est devenu comme une évidence, une révélation, j’ai pu me relier à ma personnalité très empathique, voire altruiste qui était la mienne lorsque j’étais toute jeune (école d’infirmière).


Cette évidence s’est transformée en passion, et je me suis replongée dans le monde de la connaissance en approfondissant mes formations en me spécialisant dans certains domaines comme l’accompagnement à la périnatalité, les enfants, le milieu scolaire, l’accompagnement des troubles DYS, TDA/H et HPI*, l’entreprise, j’ai d’ailleurs suivi une formation de pédagogue-formatrice pour dispenser des formations en entreprise et en milieu scolaire.

J’ai dernièrement suivi une formation d’hypnothérapeute (Ericksonienne) afin d’enrichir encore plus mon métier de thérapeute.

Régulièrement, je participe à des ateliers de méditation pleine conscience, outil complémentaire du bien être. Je projette une retraite l’été prochain afin de préparer une certification d’instructeur MBSR*

*Troubles de l’Attention et Hyper activité, Hauts-Potentiels Intellectuels.

*Méditation pleine conscience pour la réduction du stress.


Comment combines-tu l'hypnose avec la sophrologie ?

L’hypnose et la sophrologie sont des sœurs très proches et très complémentaires.

Je laisse le choix aux personnes de venir me consulter comme sophrologue ou comme hypnothérapeute.

Comme sophrologue, il peut arriver à un moment du protocole que je les « bascule » sur l’hypnose et bien évidemment avec leur consentement, afin d’aller plus en profondeur de l’inconscient pour une problématique particulière.


Quelle est ta journée de travail type ?

Avant de commencer ma journée de travail, je me recentre en pratiquant quelques minutes de méditation.

Je dois consacrer quelques heures par semaine à la communication, au démarchage des entreprises, des institutions, courriers et taches administratives, des recherches pour me documenter pour mes ateliers, mes séances, le temps de préparation des séances et ateliers, les chroniques hebdomadaires que j’anime sur la radio locale Noy’on air.


Je me déplace très régulièrement dans les lycées, entreprises, institutions pour exercer mais aussi pour me présenter et présenter mes activités en relation avec leur demande. Je reste disponible pour recevoir à mon cabinet en séance individuelle.

Je travaille toujours 3 jours par semaine pour mon employeur qui m’accorde des souplesses dans mon emploi du temps pour me permettre de basculer sur ma seconde activité. Je travaille également les samedis. pour les salariés indisponibles la semaine et pour l’animation de mes ateliers.

J’ai une semaine très chargée mais avec une bonne organisation et la passion c’est un vrai plaisir et cela n’est pas pesant.


Quelle est la plus grande leçon que tu aies apprise en tant qu’entrepreneure ?

Tant que rien n’est signé ce n’est pas validé!

La liberté au prix de la rigueur!

Persévérer.


Aujourd'hui, comment prends-tu soin de toi et comment cultives-tu ta sérénité ?

Je m’épanouis complètement et me réalise dans un métier passion, je pratique les exercices en même temps que mes sophronisés et profite des bienfaits des séances également. Cela a changé le regard des autres sur moi, et mon regard sur les autres et sur le monde, je bénéficie d’un entourage aimant, encourageant. Savoir prendre soin de soi, physiquement avec une bonne hygiène de vie, sommeil, alimentation, activités physiques, trouver des temps de récupération, de déconnexion, pratiquer pour soi tout ce que je recommande à mes clients, être congruente, alignée, tout cela renforce ma sérénité. Je m’appuie sur un naturel optimiste et douée d’un amour inconditionnel de la vie, et c’est aussi ce qui m’a aidé dans mon propre parcours.


Tu animes une chronique sur la radio de Noyon, Noyon’Air. Quand est-elle diffusée et de quoi parles-tu ?

J’ai la grande chance et le grand bonheur de présenter chaque semaine une chronique sur la sophrologie, la première année que j’ai élargi depuis septembre au bien être et au développement personnel. J’aborde plusieurs sujets pour s’ouvrir à soi, aux autres, au monde, tels que la procrastination, vivre un deuil, lâcher-prise, dernièrement les 4 accords Toltèques, je recommande des lectures. J’y prends un grand plaisir et cela m’oblige à faire des recherches, à écrire, à échanger avec la belle complicité d’Hervé qui me reçoit dans son « heure du crème » tous les week end de 7 à 9h30.

La radio va bientôt émettre jusqu’à Saint-Quentin, j’espère que cela touchera un plus grand nombre de personnes pour prendre soin d’eux. On ne peut quantifier les auditeurs et je n’ai pas de retour directement en consultation, mais dernièrement j’ai eu un retour sur la chronique « sortir de sa zone de confort ». Une auditrice l’a écoutée et s’est risquée à sortir de sa zone de confort. Sa vie s’en trouve embellie et transformée. Quelle belle récompense!

J’aimerais publier mes chroniques ultérieurement dans un livre de conseils de bien-être.


Et enfin ma dernière question, comment te fais-tu connaître ?

Je sais communiquer naturellement, je suis une communicante, et rien ne me fait peur parce que je suis convaincue de ce que je fais et partage. Les portes s’ouvrent plus facilement. Les personnes, professionnelles ou non, m’accordent leur confiance parce qu’elles ressentent ma sincérité, mon engagement et mes compétences.

J’utilise tous les supports possibles et actuels: téléphones, réseaux sociaux, et parler avec passion de mon métier lors de ma chronique sur Noy’on air, lors de conférences, lors des salons.


Vous retrouverez Patricia Faletto lors du Salon Bien-être et Art de vivre les 16 et 17 mars prochain à Pasly, elle y animera un atelier-conférence le dimanche 17 à 11 heures où vous découvrirez comment réguler le stress grâce à la sophrologie.

Sur réservation au 06 42 66 76 89.

Le site professionnel de Patricia : https://www.pf-sophrologue.com


Propos recueillis par Stéphanie Brimont Thirriard



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